BRUXELLES

Journal de voyage

 

 

Jeudi 29 juillet 2010

En un peu plus d’une heure on arrive chez les Belges. Pas d’enregistrement de bagages, de salle d’embarquement, de taxi, d’arrivée à l’avance, etc.

On arrive à 9.20 gare du Midi or l’hôtel est à côté de la gare du Nord donc on prend le tram qui en fait est un métro et on débarque gare du Nord après 10.00 et on trouve l’hôtel grâce à l’Iphone. Check-in à 14.00 mais on peut avoir la chambre tout de suite à dix euros de l’heure. Non merci. On peut avoir une meilleure chambre pour trente-cinq heures de plus la nuit. Non merci. On peut laisser nos bagages ? Gratuitement ? Ah bon, merci. Alors on ressort. L’hôtel est à deux pas du centre de Bruxelles. Menteurs ! Il est dans le quartier de Manhattan, c'est-à-dire un ensemble de hauts buildings modernes à travers lesquels il faut marcher vingt bonnes minutes avant d’atteindre un peu de vie. Un quart d’heure plus tard on est sur la Grande Place. Architecture remarquable, style flamand renaissance bien conservé, célèbre dans le monde entier, avec l’hôtel de ville, des brasseries, des restaurants. Et puis on a faim alors on trouve un tex-mex avec un buffet à volonté. Retour à l’hôtel à travers Manhattan (je préfère l’autre, celui de New York). On peut avoir notre chambre ? Oui mais on va vous prendre cent euros sur votre care bancaire au cas où vous auriez des dépenses non comprises… Husa Hotel President Park pratique la mesquinerie avec un art consommé. La chambre standard de cet hôtel quatre étoiles n’a ni minibar, ni clim’, ni de second oreiller, ni personnel bagagiste, ni room service. Rien de grave mais l’autosuffisance est ridicule. On est fatigué, on dort. Le soir on ressort acheter des sandwichs avant de revenir dans la chambre. On doit payer pour ça ? Non, non.

 

Vendredi 30 juillet 2011

On se lève tard et on quitte l’hôtel pour prendre un petit déjeuner. Retour sur la Grande Place qu’on traverse pour rejoindre, quelques rues plus loin, le célébrissime Maneken Pis qui trône à l’angle de deux rues commerçantes sous les regards et les flashs venus des mille coins du monde. Passage par l’hôtel de la monnaie puis place de la Bourse, rue Dansaert, puis la place Sainte-Catherine. On y achète un cornet de frites et une saucisse qu’on va déguster sur un banc, sous les arbres. Après la saucisse et les frites on tente de trouver l’entrée de Bruxelles-les-Bains, BlB pour les intimes. C’est comme Paris Plage sauf que non. On finit par trouver un point d’entrée, loin, très loin. BlB finalement, c’est une longue suite de bars & restaurants à tendance latino et ça et là quelques lignes de sable mais il y a peu de monde en ce milieu d’après-midi bruxellois.


Le soir on file dîner chez Léon, a priori le restaurant « original » de la chaîne. C’était bien bon même si je n’ai pas pris de moules (je n’aime pas ça) mais un steak tartare délicieux et une glace aux spéculoos.
A 22.30 et 23.00 c’est sons et lumières sur la Grande Place. C’était chouette. Ouaip !

 

 

Samedi 31 juillet 2010

On se lève tard, on se nettoie d’abord et puis on sort. Premier arrêt au Jardin Botanique avant de marcher rue Royale, incroyablement vide pour un samedi ! C’est bien simple, tout est fermé ! On passe devant le Palais Royal à la façade sale puis Place Royale et sa suite de musées. On rejoint le quartier des Sablons où nous déjeunons dans un restaurant nommé « Qui ramène le chien ? » Bon carde, bon service, bonne viande.

Retour au musée pour voir l’œuvre de la star locale : René Magritte. Au fond Magritte, c’est l’art rigolo, à ne pas prendre au sérieux, comme la vie…
On rentre à pied par le centre ville et la rue Neuve, longue artère commerçante et piétonne. On fatigue maintenant.
Le soir venu, le Manhattan de Bruxelles devient un bout de la rue Saint-Denis. Les filles se vendent aux conducteurs qui marquent leur intérêt en ralentissant. C’est triste en fait.
Il y a un bout de rue dans le centre qui distribue des restaurants italiens et c’est là qu’on dîne avant de rentrer.

 

 

Dimanche 1er août 2010

Bon aujourd’hui on rentre alors ça va. Sauf que… On va quand même faire un tour en ville, un dernier tour, la Grande Place et tout ça. Encore traverser Manhattan. On a va déjeuner ou bien ? Et la gare du Midi ? Aussi moche qu’une gare parisienne. On rentre quand même.

S’il vous plaît !

 


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